De Taiwan à Fidji en passant par Oman: mon intervention a fait les gros titres autour du monde

De Taiwan à Fidji en passant par Oman: mon intervention a fait les gros titres autour du monde

Je suis un incorrigible optimiste et convaincu que, même après le rejet de la loi sur le CO2, nous pouvons encore progresser avec des moyens politiques. Après tout, dans la semaine qui a suivi le dimanche des votations, le Conseil national a décidé de promouvoir les énergies renouvelables à un taux équivalent à la production de trois centrales nucléaires. C’est énorme ! Les VERT·E·S s’efforceront de mettre à l’ordre du jour du Parlement les éléments incontestés de la loi sur le CO2 par petites portions. En outre, nous mettrons de plus en plus l’accent sur un marché financier durable – l’un de mes chevaux de bataille. Après tout, c’est là que l’effet de levier de la Suisse sur le climat est le plus important.

Un marché financier durable est aussi un marché financier doté d’une bonne gouvernance. L’affaire des graves dysfonctionnements du Crédit Suisse, qui revêt une importance systémique, m’a incité à m’attaquer à la question de l’irresponsabilité des plus hauts dirigeants des marchés financiers. Malgré le soutien de l’autorité de surveillance des marchés financiers, mon intervention auprès de la commission de l’économie a été rejetée de justesse par les partis bourgeois, mais les gros titres ont fait le tour du monde. Quiconque s’en prend aux banques suisses donne manifestement un coup de pied dans la fourmilière. Au cours de la session d’été, j’ai fait une nouvelle tentative avec ma proposition, cette fois avec un large soutien du camp bourgeois.

En outre, je me suis beaucoup investi pour le certificat COVID , d’un point de vue numérique cette fois. Après le « non » retentissant à la loi sur l’identification électronique, les applications qui se passent de collecte de données sont en plein essor. Avec le certificat d’État COVID, nous disposons désormais d’une solution exemplaire au niveau européen, qui a été mise en œuvre dans un délai très court. L’une de mes principales priorités à Berne est de veiller à ce que l’État reste numériquement apte à assumer ses tâches souveraines. Cela a également conduit le Chancelier fédéral à me nommer comme seul parlementaire dans son petit groupe de réflexion sur la numérisation.

Il y aurait encore tant à écrire… mais je ne veux pas être trop long. Si vous avez une question ou une critique spécifique, n’hésitez pas à me contacter! J’ai toujours des échanges de mails passionnants sur des sujets politiques. En particulier avec les personnes qui ne sont pas d’accord avec ma politique ou avec celle des VERT·E·S.

De Taiwan à Fidji en passant par Oman: mon intervention a fait les gros titres autour du monde

Je suis un incorrigible optimiste et convaincu que, même après le rejet de la loi sur le CO2, nous pouvons encore progresser avec des moyens politiques. Après tout, dans la semaine qui a suivi le dimanche des votations, le Conseil national a décidé de promouvoir les énergies renouvelables à un taux équivalent à la production de trois centrales nucléaires. C’est énorme ! Les VERT·E·S s’efforceront de mettre à l’ordre du jour du Parlement les éléments incontestés de la loi sur le CO2 par petites portions. En outre, nous mettrons de plus en plus l’accent sur un marché financier durable – l’un de mes chevaux de bataille. Après tout, c’est là que l’effet de levier de la Suisse sur le climat est le plus important.

Un marché financier durable est aussi un marché financier doté d’une bonne gouvernance. L’affaire des graves dysfonctionnements du Crédit Suisse, qui revêt une importance systémique, m’a incité à m’attaquer à la question de l’irresponsabilité des plus hauts dirigeants des marchés financiers. Malgré le soutien de l’autorité de surveillance des marchés financiers, mon intervention auprès de la commission de l’économie a été rejetée de justesse par les partis bourgeois, mais les gros titres ont fait le tour du monde. Quiconque s’en prend aux banques suisses donne manifestement un coup de pied dans la fourmilière. Au cours de la session d’été, j’ai fait une nouvelle tentative avec ma proposition, cette fois avec un large soutien du camp bourgeois.

En outre, je me suis beaucoup investi pour le certificat COVID , d’un point de vue numérique cette fois. Après le « non » retentissant à la loi sur l’identification électronique, les applications qui se passent de collecte de données sont en plein essor. Avec le certificat d’État COVID, nous disposons désormais d’une solution exemplaire au niveau européen, qui a été mise en œuvre dans un délai très court. L’une de mes principales priorités à Berne est de veiller à ce que l’État reste numériquement apte à assumer ses tâches souveraines. Cela a également conduit le Chancelier fédéral à me nommer comme seul parlementaire dans son petit groupe de réflexion sur la numérisation.

Il y aurait encore tant à écrire… mais je ne veux pas être trop long. Si vous avez une question ou une critique spécifique, n’hésitez pas à me contacter! J’ai toujours des échanges de mails passionnants sur des sujets politiques. En particulier avec les personnes qui ne sont pas d’accord avec ma politique ou avec celle des VERT·E·S.