La concentration est payante

De plus en plus souvent à des tables rondes sur la durabilité dans la finance : Impact Finance Forum, en discussion avec A. Mächler, membre de la direction de la Banque Nationale (milieu) et avec S. Döbeli, PDG de Swiss Sustainable Finance (droite).

Mon profil politique prend forme – bilan intermédiaire

En politique, il vaut la peine de se concentrer sur quelques thèmes, mais de les mettre en œuvre de manière systématique. Avec mon élection, je me suis fixé deux priorités :  La durabilité dans la finance et la durabilité dans la numérisation.

Premiers résultats tangibles

Un succès important dans le domaine des finances est l’adoption par le Conseil fédéral du postulat pour responsabiliser davantage les plus hauts cadres des marchés financiers. Mon engagement en faveur d’un marché financier durable signifie également que je suis de plus en plus souvent invité à prendre la parole lors de conférences ; trois fois rien qu’en septembre.

En tant que premier gestionnaire d’actifs transfrontaliers, la place financière suisse dispose d’un énorme potentiel pour accélérer la transition énergétique. Le secteur doit donc – dans son propre intérêt – s’engager pour des règles gouvernementales contraignantes et discuter intensivement les questions de durabilité. Voilà le message principal que je promeus en ce moment.

Numérique partout

L’un des objets centraux de la numérisation que j’ai pu initier est l’identification électronique étatique soutenue à grande échelle, que le Conseil fédéral veut mettre en œuvre avant la fin de cette législature. Et le fait qu’il ait récemment proclamé une « stratégie interface » peut être considéré comme un succès de mon intervention et du travail intensif dans l’ombre qui y était lié.

Dans le domaine de la politique numérique, d’ailleurs, de plus en plus de collègues du parlement, l’administration fédérale, mais aussi des lobbyistes des secteurs les plus divers s’adressent à moi, car le sujet imprègne désormais tous les domaines de la vie. Cela n’est pas passé totalement inaperçu. La NZZ, par exemple, a constaté qu’Andrey était « une personne très demandée », ou CH-Media note que « seuls quelques nouveaux élus [comme Andrey] ont réussi à s’imposer ». Des appréciations qui me flattent beaucoup, bien sûr 🙂

À mes yeux, les phénomènes sociaux positifs de la numérisation et surtout d’internet l’emportent encore nettement sur les effets négatifs. Internet a démocratisé l’accès à l’information. Et la technologie numérique et l’économie des données jouent un rôle important dans la transformation de l’économie brune à sens unique en une économie circulaire décentralisée et renouvelable.

La numérisation nous explose aussi à la figure en ce moment

Les fuites de données, le cyberchantage accéléré par les cryptomonnaies, la manipulation sociale systématique via les plateformes des réseaux sociaux ou le pouvoir de marché époustouflant des multinationales technologiques font malheureusement partie de l’inventaire des gros titres aujourd’hui. Avec les différentes interventions que j’ai moi-même orchestrées ou cosignées, je m’engage pour une numérisation qui place l’être humain au centre. En fin de compte, il en va de la souveraineté numérique.

Partage du travail au sein du groupe parlementaire

Bien sûr, je ne peux pas me limiter à deux sujets et je dois souvent m’aventurer en terrain thématique inconnu. Avec les innombrables dossiers, la répartition du travail est cependant capitale. C’est pourquoi je comprends plus que jamais le rôle important joué par les partis. Je peux ainsi compter sur l’expertise et les connaissances approfondies de mes collègues du groupe parlementaire. Et j’espère qu’iles et elles peuvent également compter sur moi. Sans cette division du travail, il serait incroyablement difficile de réaliser mon propre agenda politique.

Vous pouvez découvrir ce que je fais d’autre – du moins en partie – sur mon site internet.