Peu convaincu par l’hypocrisie de la place financière suisse en matière de durabilité, j’ai rédigé avec des collègues de parti un document qui donne des mesures qui permettraient à la Suisse de respecter ses engagements internationaux en matière climatique. Une mesure phare du catalogue serait l’incitation à l’auto-régulation : l’Etat n’intervient que quand les objectifs durables d’une entreprise ne sont pas atteints, comme dans le cas du recyclage du PET. Lire mon interview dans Le Temps